Articulaire ou musculaire quelle approche thérapeutique choisir pour augmenter la flexion latérale lombaire. 

 

PARIS Frank

Haute Ecole Libre De Bruxelles Ilya Prigogine, Bruxelles

Mémoire de l’année académique 2004-2005



Introduction
 Les mouvements de la vie courante sont rarement effectués de manière purement analytique, mais correspondent souvent à une combinaison de plusieurs mouvements s’effectuant dans différents plans. Or la pathologie lombaire est souvent réduite au plan sagittal. Le but de notre travail est d’évaluer et de comparer deux approches thérapeutiques globales (l’une active, l’autre passive) pour améliorer la flexion latérale lombaire au cours d’une séance sur des sujets sains.

 

Méthodologie

 L’expérimentation se propose d’évaluer sur 75 sujets répartis dans trois  groupes (Gr étirement (E), Gr articulaire (A), Gr témoin (T)) l’une et l’autre des deux approches. Trois mesures seront prises (avant, juste après l’application des manœuvres, et 15 minutes après la seconde) avec deux inclinomètres de type Rippstein® placés sur deux niveaux (D12 et S1). La différence de mesure constitue l’amplitude de la flexion latérale.

 

Discussion et Conclusion

De nombreux biais ont influencé les résultats qui ne sont pas significatifs et ne permettent donc pas de répondre à la question de recherche. La phase expérimentale de ce travail ne permet pas de mettre en évidence une efficacité supérieure de l’une ou l’autre des approches thérapeutiques (musculaire ou articulaire). Il serait intéressant pour des travaux futurs d’évaluer sur une population pathologique des programmes de rééducation  contenant des exercices dans le plan frontal, afin de mettre en évidence si la prise en compte du plan frontal apporte un bénéfice dans la rééducation des pathologies du bas du dos.