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Haute Ecole de la Province de Liège André Vésale
(HEPLAV) Implantation de
Liège Quai du Barbou 2,
4020 Liège Tél.: 04/344 78 12
- Fax: 04/344 77 51 MEMOIRES MASTER KINESITHERAPIE ANNEE ACADEMIQUE
2007/2008 Consultation uniquement sur RV (
04/344.78.16 ou biblio.vesale@prov-liege.be) À la bibliothèque de
l’établissement :quai du Barbou, 2. 4020 Liège 2. Martine Waxweiler- Bibliothécaire |
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Relation, au cours des apnéÉs du sommeil, entre l’abaissement
mandibulaire et la pression oesophagienne : une nouvelle mÉthode pour
mesurer l’effort respiratoire au cours du sommeil
Le but de
mon mémoire était d’évaluer la relation entre les mouvements de la mandibule
et les variations de la pression oesophagienne comme marqueur de l’effort
respiratoire, pendant les troubles respiratoires au cours du sommeil. Notre travail a permis de
mettre en évidence la relation entre la pression oesophagienne et le
comportement de la mandibule. Il apparaît nettement qu’en sommeil lors d’un
effort ventilatoire impropre, exagéré, la mandibule s’abaise au fur et à
mesure que la pression négative se développe dans la cage thoracique. Nous
avons étudié cette relation et avons mis en évidence qu’elle est de type
linéaire. Nous avons ensuite étudié cette
relation linéaire dans différentes situations et nous sommes posés les
questions suivantes : -
Y a-t-il une relation entre la
pression oesophagienne et le comportement mandibulaire lors de la réaction
d’activation ? -
Les stades ont-ils une
influence sur le comportement mandibulaire ? -
La gravité joue-t-elle un rôle
sur le comportement mandibulaire ? -
Y a-t-il une différence de
comportement entre le début et la fin de la nuit ? Les résultats de cette étude
établissent la validité de la mesure de l’écart maxillo-mandibulaire comme
substitut de la pression osesophagienne. Cependant, la relation entre la
pression oesophagienne et l’écart maxillo-mandibulaire n’est pas exploitable
directement et de façon absolue en raison de sa variation lors des
changements de configurations de stades et de positions. Une étude sur un plus grand nombre de patients devrait être réalisée pour
permettre d’établir un comportement prédictif en fonction des changements de
configurations. La méthodologie pourrait également être affinée afin
d’évaluer la position exacte de la tête au cours du sommeil. |